Puisque j’ai un peu (pas mal) plus de temps dans ma nouvelle vie, j’écoute un tas de films et te télé-séries.
Récemment mon amoureux et moi avons réécouté la série La vie, la vie saison 1 maintenant disponible sur tou.tv. Je peux dire que même si cette série a vue le jour en 2001, c’est l’une de mes émissions favorites À VIE. Encore aujourd’hui, quand je vie un moment intense, j’entends le fameux souffle de la série (vous savez ce que je veux dire le : haaaaaaaa).
Voici les conclusions que j’ai tiré de mon deuxième regard, presque deux ans plus tard, sur la série.
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Le début des années 2000 était victime d’une épidémie de cols roulés









Je ne sais pas si Marilou Wolfe aurait décroché le cœur de Guillaume Lemay-Thivierge avec ce look (épisode : 8 )

Line était sur le bonne voie pour devenir la pas fine (épisode 10)

Peu importe l’époque, je crois que cette chemise ne pourra jamais être considérée comme jolie:

L’acteur/chanteur
À cette époque, Stéphane Archambault n’était pas encore connu à travers tout le Québec comme le chanteur de *Mes Aïeux, et étrangement, quand je le revois comme acteur dans une série, je l’appelle encore Simon dans ma tête (nom de son personnage dans 4 et demi).

* Situons ça dans le temps
Mes Aïeux a vu le jour en 1996 et leur premier opus intitulé Ça parle au diable est sorti en 2000. La pièce Dégénération se trouve sur l’album En famille, paru en 2004 mais ce n’est que deux ans plus tard, en 2006, que la pièce obtient un succès populaire.
EN 2010, tous les mononcles, matantes, grand-pères et grand-mères réclament la pièce qu’ils rebaptisent ‘ton arrière-arrière grand-père’ dans les partys de Noël. Ils sont tellement populaires qu’ils gagnent le Félix pour ‘groupe de l’année’ à l’ADISQ même quand ils sont en semi-sabbatique.
Les thèmes restent tout de même actuels (épisode 2)
Simon : ‘Demain, je présente un projet sur lequel je travaille depuis deux ans et y’a un bug dedans, si ça ne fonctionne pas c’est comme si j’avais perdu deux ans de ma vie’
Marie : ‘Deux ans de ta vie? Deux ans de ton travail tu veux dire.’
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Est-ce que nous travaillons pour vivre ou nous vivons pour travailler?
Quelle place occupe le travail dans notre vie? Ou est la ligne entre la vraie vie et le travail?
J’ai passé les deux dernières années de ma vie à travailler environ 70 heures semaine.
Je travaille avec mon amoureux, je mets des souvenirs, des moments uniques que je vie de façon réelle en images, en capsules vidéos. Mes souvenirs des deux dernières années sont le fruit de mon travail. Avec mon métier, il est extrêmement difficile d’établir une ligne entre le travail et la ‘vraie vie’.
Ma vie est elle mon travail?
Quand je ne travaille pas j’angoisse, j’ai parfois l’impression que lorsque je ne travaille pas je n’existe pas.
Oui, ce qui me défini est en grosse partie, mon travail. Quand j’ai quitté ce qui prenait beaucoup de mon temps, de ma tête, de mon énergie, de mes souvenirs et de ma vie … j’ai eu un peu l’impression de mourir, de perdre mon identité.
Des millions de questions ridicules m’ont passé par la tête:
Est-ce que je vais sombrer dans l’oublie?
Est-ce que je vais encore pouvoir aller à tel party si je n’ai plus tel statut social?
En dehors de ce que je fais, de mon travail, qui suis-je?
Finalement, je me dis que ce n’étais pas ma propre mort que je pleurais mais plutôt la mort d’une époque … la mort d’un projet. Qui dit mort, dit revivre. Qui dit détruire dit mieux reconstruire.
Oui il faut parfois mourir pour mieux renaître.
La vie, ma vie
Dans le dernier mois, j’ai tellement pensé, tellement réfléchi, tellement analysé que je pourrais écrire un livre sur tout ce que j’ai pu apprendre sur moi. Quand on a pas de temps, quand on travail trop, on ne rame plus dans le sens qu’on veut, on se laisse dériver par le courant.
Quand on vit à 100 milles à l’heure on ne peut pas être en contrôle de tout, surtout pas de sois.
Ça fait un mois que j’ai arrêté. Ce que je voyais flou à l’époque, je le vois maintenant très clair. J’ai mis un visage aux monstres en dessous de mon lit et ils sont maintenant partis. L’avenir me fait moins peur car je sais de quelles couleurs je veux le peindre. Je sais qui je suis. Je sais ce que je veux. Je sais ou je m’en vais. Je sais qui est JE.
Je me sens en vie comme jamais. J’ignore ou le courant aurait bien pu me mener si je n’avais pas pris la décision d’arrêter mais il ne m’aurait certainement pas mené à qui je suis.
Question du jour
Voici une craque de fesse tiré d’une scène, elle appartient à une personnalité connue au QC. Vous devinez qui?
